Cacher sa grossesse

Je pourrais compter les personnes au courant de ma grossesse sur les doigts d’une main. Il me faudrait peut-être rajouter une deuxième main pour caser tout le monde. Et occulter le fait que l’annonce public sur mon blog augmente exponentiellement ce nombre, mais le virtuel ne compte pas non? Ah oui, et il faudrait ôter le personnel médical tant qu’on y est. Bon finalement y en a du monde, mais il manque certaines personnes importantes.

La première personne au courant, avant même Papa Breizh (bon après moi quand même) a été la secrétaire du dentiste qui voulait me faire une radiographie. « Vous n’êtes pas enceinte? » « Euh, si peut-être, je sais pas trop. » Puis il y a eu la dentiste et son stagiaire. A ce moment, on était dans nos essais, j’étais en période d’ovulation. Le test d’urine et l’annonce au père se déroulera trois semaines plus tard. La date de fécondation retenue correspond au jour de rendez-vous chez le dentiste. J’ai donc bien fait de refuser cette radio. Quoique, mon enfant aurait peut-être eu trois bras et un bras supplémentaire ça sert toujours (même si ça n’aide pas à l’intégration en maternelle).

Lors du premier trimestre  il était hors de question d’une annonce tant que le risque de fausse couche précoce n’était pas écarté. Mon pessimisme est superstitieux. Papa Breizh, qui est un bavard, avait le droit de le dire à deux personnes. Il a choisi deux collègues (féminines) dont il est très proche. L’une des deux était d’ailleurs au courant avant tout le monde pour Petit Putois et a été d’une aide précieuse à un moment difficile de cette  première grossesse. Ensuite, nous sommes partis chez nos parents vers deux mois de grossesse et leur avons révélé notre petit secret. Déjà parce que visiblement le fait que je ne boive pas d’alcool interloque les gens, et puis parce qu’il fallait bien que je justifie que je sois grognon et fatiguée (enfin plus que d’habitude). Nous savions que si les choses tournaient mal, nous pourrions compter sur leur réconfort bienveillant et nous nous sommes beaucoup reposés sur eux durant ce séjour. Y a aussi eu la sœur de Papa Breizh, mes frères, un couple d’amis chez qui nous avons passé deux jours à ce moment là, et le tour était fait.

Et pourtant, une fois la révélation de la première échographie « oh purée, il y a vraiment un bébé là dedans! » et le risque écarté, nos langues ne se sont pas davantage déliées. Les raisons sont multiples. Une partie de moi a envie de garder cette information au sein de notre cocon familial, comme un précieux secret que l’on protège, peut-être pour qu’il ne soit pas entachée de la triste réalité du monde. Peut-être est-ce une façon d’être (un peu) dans le déni et de me protéger de l’angoisse que cela génère? Et puis il faut aussi dire qu’annoncer une deuxième grossesse n’est pas aussi réjouissant qu’une première, j’aurai peut-être l’occasion d’en reparler. D’autre part, dans ma tête, il y a une certaines hiérarchie d’annonce à respecter. Ainsi, du côté familial, il me fallait d’abord informer mon père (mes parents sont divorcés) avant de le dire à mes oncles et tantes. Or pour des raisons qui prendraient toute un article (et dix ans de psychanalyse), je n’en avais pas envie. Je l’ai finalement fait la semaine dernière et pourtant je n’ai pas appelé les autres membres de ma famille. Côté amical, c’est un peu pareil, je me suis fâchée avec une de mes meilleures amies il y a quelques mois.

Il faut dire que ça n’a pas été difficile à cacher. Car nous sommes assez isolés!, Autour de nous on a quelques copains mais que de toutes façons on ne voit pas souvent à force de refuser les invitations à cause de Putois (bon d’accord, souvent il nous sert d’excuse). Nos amis sont plus dispersés dans la France. Ma famille habite à une heure de route. La dernière fois que je les ai vus j’étais en tout début de grossesse. Ils ont bien noté que je ne buvait pas d’alcool (oui, visiblement j’ai une réputation) et ne mangeait pas de charcuterie, j’ai éludé les questions, ils ne sont pas allés plus loin (bien que je pense que certains s’en doute). Aujourd’hui, le bidon est plus visible et ma grossesse commence à s’afficher aux yeux du monde entier.

Et puis il y a le travail. Deux grossesses en moins de trois ans ça risque de coincer. D’autant que je travaille au sein d’une équipe qui a dépassé la cinquantaine et compte sur les doigts d’une main les années qui les séparent de la retraite. Mon statut est d’une telle précarité que l’angoisse du renouvellement de contrat est presque habituelle. Plus de cinq ans de CDD (et si , c’est possible dans la fonction publique) et une fin de contrat qui termine cette année deux jours avant que ne débute mon congé maternité. Congé maternité qui oblige mon employeur à me payer à temps plein durant mon absence, alors que je ne travaille qu’à mi-temps quand je suis présente. De plus, un non renouvellement de contrat pourrait tout à fait se justifier cette année par une importante baisse des financements alloués à notre service. Bref, des conditions de travail qui incitent à rentrer le ventre quand on passe devant la direction puisque légalement rien ne m’oblige à déclarer ma grossesse. Sauf que qu’il y a la déontologie et qu’une absence de quelques mois s’organise. Fort heureusement, entre le bureau du personnel et mon lieu de travail, ils y a quelques autres bâtiments. J’ai donc décidé de ne déclarer ma grossesse officiellement, qu’au moment où ils seraient obligés de renouveler mon contrat. Au sein même de mon équipe, mon état est plus compliqué à masquer avec mon ventre qui s’arrondit. J’en ai tout d’abord parlé à l’une de mes collègues il y a trois semaines, car c’est quelqu’un que j’aime beaucoup et avec qui j’avais envie de partager ça. Puis j’en ai parlé à une autre, une secrétaire, avec qui je passe beaucoup de temps, mais de façon moins sereine, un peu comme si je m’y étais sentie obligée. Enfin j’ai décidé d’attendre pour la suite. Sauf que la semaine dernière, mon chef est rentré de vacances, et à peine eu-je tourné les talons qu’il s’adressa à la secrétaire : « Elle est enceinte Nouille? (oui enfin il m’a appelé par mon prénom) » « Je sais pas trop. » « Mais si ça se voit qu’elle est enceinte, vous devez le savoir. » ‘Oui oui, elle est enceinte. Elle attendait peut-être la réunion de ce soir pour vous le dire« . Depuis j’évite tout le monde ….

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21 réflexions sur “Cacher sa grossesse

    • XD A ta décharge, mon article est bordélique. Je l’ai écrit au réveil hier matin en attendant que mon fils se lève. C’est vrai qu’il est un peu décousu.
      Bref, mon chef de service est consulté pour chaque renouvellement, on lui envoie une petite feuille pour qu’il donne son avis sur moi du style « alors, on la garde? ». Jusque là il a toujours été favorable. Mais je ne sais pas ce qu’il va penser de cette nouvelle grossesse. Je pense par contre qu’il peut mal prendre le fait que je ne lui dise pas en face. En fait j’ai surtout l’impression d’avoir été mise au pied du mur par la secrétaire et ne pas avoir le choix de parler aujourd’hui.

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  1. J’ai eu plaisir à lire ton article car je me rends compte qu’en fait je suis « normale ».
    Chez moi c’est le premier. Au début j’avais vraiment hâte de balancer l’info un peu comme l’alerte du JT même si j’étais un peu réticente.
    A 2 jours du commencement des festivités, écho du 1er trimestre (tout était calculé bien sur). Et puis j’ai plus eu envie, enfin plus pas envie qu’envie.
    Nous n’avons fait que ça du week end; l’annoncer. D’abord en physique aux familles puis par vidéo/photo aux amis éloignés. Ca n’a pas été trop compliqué de le cacher car mon noyau amical a explosé à des kms autour de moi donc pas d’excuse à trouver pour éviter les mojitos, ce qui m’aurait fait être démasquée direct.
    En revanche, outre le fait que ce week end m’a littéralement épuisé, j’ai eu un coup de cafard, je me suis sentie l’espace de quelques heures comme dépossédée de ma grossesse pour tous les mois restants. Bien que les gens n’aient pas encore posé de questions si ce n’est « vous demanderez le sexe ?  » (réponse non), je sais que ça viendra. Et je n’ai pas envie d’entendre les « tu sais moi je » ou « moi quand… » parce que j’ai envie de faire mes erreurs moi mêmes, de les faire à deux, les quatre pieds dedans s’il le faut. J’ai envie qu’on devienne parents par nous-mêmes et pas par les autres. Et puis surtout, je leur demande rien aux gens. Pourquoi toujours donner son avis quand on ne demande rien ? lol
    Enfin je l’ai annoncé à mon chef lundi début d’après midi. Annonce soldée d’un « ok ». Mais bon ça j’ai envie de dire que ce n’est plus mon problème. Mon bébé est au chaud et que ça lui convienne ou pas, rien ne changera.
    Pardon du pavé mais ça me fait du bien de lire quelqu’un qui s’est trouvé un peu dans la même situation que moi.
    Pour ce qui est de la secrétaire, c’est nul elle avait qu’à trouver une excuse bidon pour ne pas répondre par oui ou non. Tsss Désolée pour toi :/

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    • Tu rigoles ou quoi, merci de ton pavé. Je l’ai lu peu après que tu l’ai posté, et il m’a fait du bien. Je suis super touchée que ma situation t’ait parlé. je me suis aussi reconnue dans tes mots . Donc merci d’avoir partagé tout ça ici 🙂
      Tu as très judicieusement utilisé le terme ‘dépossédé’ et je crois que c’est exactement ça, une envie de garder ça pour nous. Je te comprends pour les questions. Pour mon premier, j’ai eu très souvent droit à « et il était désiré? » que j’ai toujours trouvé très violent et déplacé. Mais méa culpa, une collègue m’a annoncé sa grossesse l’autre jour et je me suis demandé si c’était programmé, je me suis bien retenue de lui dire. La seule chose que je lui ai dite était que je venais de voir que les pères avait aussi droit à des absences au travail pour certains RDV médicaux de leur compagne enceinte. J’aurai peut-être dû lui dire aussi comment s’inscrire à la crèche, ça j’aurai bien eu envie qu’on me le raconte avant qu’on me dise que c’était déjà bien trop tard…

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      • Super alors, j’avais peur d’être trop « lourde » 🙂
        C’est vrai que c’est hard « il était désiré ? », peu importe la réponse finalement qu’est ce que ça peut bien leur faire !!!
        Cependant, je crois qu’on peut tous aussi bien se poser la question comme tu l’as fait pour ta collègue tout compte fait. Mais avoir la délicatesse de le garder pour toi, ce n’est pas pour tout le monde hein!
        En fait ce qui me fait peur c’est qu’on soit intrusif. Je sais suffisamment montrer les crocs mais je pense que je pourrais le faire avec plus de puissance du fait de cette « angoisse » d’avoir trop d’interrogations, je risquerai d’être désagréable et donc ça partirait en vrille.
        C’est vrai j’ai vu que les hommes avaient le droit à 3 rdv il me semble et aussi que leur congé paternité pouvait être pris en charge par la sécu.
        Après il est des conseils que l’on donne parce qu’on sait que sinon ça met dans une situation délicate (qu’on souhaiterait éviter) donc c’est bien de les transmettre aussi 🙂

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  2. Je comprend, pour ma fille j’ai annoncé ma grossesse à ma directrice après la 1ere écho, mais par obligation parce que je bossais avec des enfants et ceux ci commencer à suspecter quelque chose, mais j’ai pas avertit mes collègues car j’étais pas en bon terme avec eux. Mais même dans mon entourage j’avais du mal à le dire à voix haute, tellement peur qu’il se passe quelque chose…. Pour le boulot, on est à fond dedans,on est en essai bébé et j’ai peut être une opportunité de travail mais dans un lycée, donc les renouvellement se font à partir de mai/juin, donc suivant quand je tomberai enceinte, ça risque de coincer…

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    • Ah je te comprend pour les essais bébé et les calculs liés. Pour le premier on voulait attendre d’avoir une situation stable et tout et tout, mais si j’avais attendu, j’aurais peut-être été ménopausée avant! Et puis on ne sait jamais combien de temps ça prend.
      Quand je suis revenue de mon congé maternité, j’ai réintégré tranquillement mon poste plan plan mi-temps et pour une fois dans ma vie j’ai été contente d »être à temps partiel. Sauf que deux mois après, on m’a proposé une opportunité professionnelle que je n’ai pas pu refusé(d’ailleurs on m’en avais proposé une autre moins alléchante juste avant). D’ailleurs, depuis ma nouvelle grossesse, j’ai aussi des portes qui s’ouvrent….Faut croire que parfois dans la vie tout arrive en même temps! Mais je dirai qu’il faut continuer à ouvrir les portes, tu verras bien celles que tu as envie de prendre 🙂

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  3. Je me suis pas mal retrouvée dans ton article. Moi non plus je n’ai pas ressenti cette envie hyper forte de le crier au monde entier pour ma deuxième grossesse… Bon, tu me diras, ça devait quand même me démanger puisque je l’ai dit à beaucoup de monde avant même les 12SA : ma famille proche (mère, sœurs, beaux-parents, belles-sœurs), mes amis proches, ma chef (bon, j’avais pas trop le choix, j’étais à l’hosto) et même quelques lectrices/blogueuses (dont toi, donc ;)). A 12SA et des brouettes, sans me presser, je l’ai dit à ma famille un peu moins proches (père, grand-mère, cousins), à mes collègues, à mes lecteurs… et c’est tout.

    Depuis, rien. Je n’ai pas fait d’annonce sur les réseaux, ni cherché à contacter la famille plus éloignée, ni parlé avec mes voisins… Je n’ai pas non plus diffusé d’images de l’échographie, obéissant à une sorte de pudeur qui n’était pas du tout là pour ma première. Ça ne me dérange pas de garder tout ça un peu pour moi, et je pense que tant qu’on ne me posera pas de questions, je ne dirai rien avant l’accouchement… Ce n’est même pas une volonté de cacher, c’est juste une absence totale de volonté…

    Je te souhaite que ça se passe bien pour ton boulot. Ils finiront bien par le savoir, mais après tout tu l’annonces quand tu veux, tu n’as aucune obligation légale. Peut-être qu’ils t’en parleront directement, s’ils sont assez indélicats pour le demander à la secrétaire… Au moins tu n’auras plus à te poser de question 😉 Et puis honnêtement, après cinq ans de CDD, ils seraient franchement pas corrects de te remercier pour une grossesse (c’est pas non plus comme si c’était ton quatrième en cinq ans : à un moment, il faut accepter que les femmes encore jeunes fassent un ou deux enfants, sinon ils auraient plus de salariés du tout).

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      • T’es rigolote toi, en fait tu l’as dit à plein de monde XD
        Mais moi aussi. En fait quand on y pense, y a toujours plein de gens au courant, ne serait-ce que pour des raisons médicales/administrative.
        Bon je compatis avec ta soeur 😉
        Mais tu as raison, le personnel féminin implique des grossesses. Malheureusement c’est pas toujours bien vu et même si ça me révolte, je suis aussi gênée d’être enceinte par rapport au boulot. On a une politique très ambivalente en France je trouve, il faut des enfants, on te donne un congé maternité et puis on critique que tu perçoive des alloc. Et un congé maternité un peu merdique parce que reprendre à 2.5mois c’est chaud. On encourage l’allaitement, on te facilite même la reprise du travail puisque t’as le ‘droit’ de tirer ton lait au travail mais franchement c’est merdique de tirer son lait au travail. Tiens je sais pas pourquoi je raconte tout ça dans ce commentaire. Et sinon, ça va? J’ai vu que tu avais écrit un nouvel article. Faut que j’aille le lire mais il faut d’abord que j’aille faire pipi.

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  4. J’espère que ta grossesse ne freinera pas ton passage en CDI. Je trouve que la secrétaire n’a pas été très correcte. Bon courage pour le grossesse et pour le reste, ne te laisse pas faire et ne stresse pas trop 😉

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    • Merci pour ta compassion. La fonction publique est quand même pas le meilleur employeur du monde. Je suis certaine que ma grossesse reportera mon éventuel passage en cdi, mais pour être honnête, si c’est pas ça, c’est autre chose. Ils trouvent des excuses à chaque fois. Ils gèrent leur personnel comme on gère un stock de supermarché. Mais je ne me laisse pas faire, un jour j’ai croisé le drh, et bin je ne lui ai pas dit bonjour. Paf dans les dents XD

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  5. Je suis aussi dans la fonction publique et j’étais dans la même situation pour ma première grossesse CDD de 5 ans et je suis tombée en congé mat avant la fin de mon contrat. J’ai été renouvelée mais j’avoue que j’appréhendais beaucoup, j’avais peur qu’il ne me garde pas. Je comprends ton envie de garder le secret le plus longtemps possible, ça permet de rester plus longtemps sur son petit nuage, dans sa bulle et de profiter de cette grossesse sans avoir trop d’intrusions, de questionnements… Après pour ton chef, la secrétaire aurait dû garder le secret, à toi de voir si du coup tu souhaites aborder le sujet avec lui plutôt que prévu. Dans tous les cas, j’espère qu’ils ne t’en tiendront pas rigueur, à partir du moment où ils sont satisfaits de tes compétences professionnelles, cela ne devrait pas être une raison pour ne pas t’octroyer ton cdi.

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    • Merci pour ton message rassurant Lisa.
      J’ai fini par en parler à mon chef, tout en lui disant que je n’allait sans doute pas informer l’administration tout de suite. Ca m’a soulagé d’aborder les choses avec lui. Il m’a félicité et a dit que de son côté, il serait favorable au renouvellement de mon contrat comme d’habitude et qu’ils se débrouilleront bien pour se passer de moi pendant quelques mois. Je sais que lui est favorable à un passage en CDI mais il n’a aucun pouvoir (il a un jour écrit un mail à la direction en ce sens, il n’a même pas eu de réponse!). Je lui ai parlé de mes inquiétudes par rapport à mon poste par rapport aux financements divers, il a un discours plutôt rassurant (mais à mon sens tout à fait naïf…). Et c’est dingue parce que j’étais presque en train de m’excuser de ma grossesse, mais lui s’en fiche, je me suis bien monté a tête toute seule!

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  6. C’est clair que ça ne doit pas être évident… Tant mieux si finalement, ça s’est bien passé avec ton chef, mais ce n’est pas normal que tu ais du en passer par tous ces questionnements, c’est injuste, quelque part, ils te volent un peu de ton plaisir d’être enceinte!
    De mon côté, j’ai de la chance, étant enseignante, le congé mater est bien le seul où on est sûr d’être remplacé, du coup ça ne gène personne, pas même l’inspection qui, les 2 fois, m’a rappelé après le coup de fil de la directrice pour me féliciter 🙂

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  7. Bonjour. Pour mes deux grossesses, je n’ai pas eu l’envie de partager cette bonne nouvelle avec tout le monde. Cela dit, comme la première échographie s’est bien passée, je l’ai annoncé à mes proches. Bien sûr, le papa était déjà au courant.

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  8. Ce n’est jamais évident, l’annonce au boulot. D’autant plus quand notre situation est précaire : je compatis ! Et je viens de lire dans l’une de tes réponses que ton chef a eu un discours rassurant : même si tout n’est pas gagné, j’espère que ça te soulage un peu.
    Bon courage à toi !

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