Ce que je partage de ma grossesse et ce que je garde pour nous

Je suis plutôt secrète sur cette deuxième grossesse. Malgré tout, au bout d’un moment (peut-être celui où le nombril dépasse les tétons et où le chaland ne se demande plus si j’ai abusé de la tartiflette ou si j’ai une brioche au four) la maternité devient une affaire publique et on se retrouve confrontée à certaines questions.

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Voilà en gros ce que j’en dis:

LES ASPECTS MÉDICAUX

« Je suis enceinte » a déjà été une nouvelle que j’ai eu du mal à partager. D’ailleurs depuis c’est encore pire car les gens qui l’apprennent seulement maintenant m’en veulent un peu.

J’ai également des difficultés avec les dates, les semaines de grossesse ou d’aménorrhée, être enceinte de six mois et être au septième mois de grossesse….en plus, pour me compliquer la tâche, la date présumée de la fécondation a changé en cours de route. Bref, chaque mois quand la laborantine me demande où j’en suis, j’ai un petit temps de réflexion.

Quant aux détails techniques (longueur du col, insertion du placenta, taille du fémur de la crevette….), je pars des principes que c’est hyper-personnel et qu’en plus tout le monde s’en fiche.  Ma mère m’a tout de même demandé combien de kilos j’avais déjà pris. Cela dit, ça renvoyait à une angoisse personnelle, ayant elle-même pris vingt cinq kilos pour chacun de mes frères. Donc j’ai répondu gentiment et j’ai même pas pris la mouche.

Malgré tout, je confie à mes très proches les petits couacs dans le déroulement de la grossesse. Ces petites choses qui inquiètent un peu les médecins, qu’ils réexamineront à la prochaine visite, et qui chez moi viennent former une grosse boule au fond de ma gorge jusqu’à ce prochain rendez-vous (suspicion de diabète, poids du bébé un peu hors statistique…). Mes très proches, essentiellement le papa et ma maman (oui, dans ce cas là, elle est ma maman et non plus ma mère) sont alors un soutien inestimable pour la grande angoissée shootée aux hormones que je suis. Mais pour le reste du monde , je dis que tout va bien, même si ça n’est pas tout à fait vrai …

Dans un autre registre, je ne partage pas mes photos d’échographies. Pour annoncer l’arrivé de Bébé Putois, nous avions envoyé aux futures mamies un biberon vide avec l’image de la première échographie à l’intérieur. Cette fois, seuls Papa Breizh et moi avons vu les photos. Rapidement, nous avions regardé le film juste avant. A chaque fois que la sage femme me tend ces petits bouts de papiers glacés en attendant que je les considère comme un trésor, je fais bien attention de les ranger précieusement dans ma pochette de grossesse. Mais j’ai l’impression de décevoir un peu de ne pas rester à m’émerveiller devant un profil flou en noir et blanc (et encore, il y en a certaines où je ne sais clairement pas ce que cela représente). Faut dire que pour Papa Breizh et moi, les échographies sont des examens médicaux stressants où on cherche avant tout un problème. On serre les dents jusqu’à ce qu’on nous dise que c’est bon, qu’il a bien dix doigts et deux reins.

Par contre, ce que je partage plus volontiers, ce sont mes symptômes de grossesse. Il faut que je vous avoue, que quand je suis malade, je deviens un homme. Mais si vous savez, celui qui avec un rhume agonise au fond de son lit en prédisant sa mort imminente. Alors je n’hésite pas à me plaindre de ma fatigue, de mes douleurs articulaires, de mes insomnies … Je garde une certaine dignité tout de même en épargnant le monde, et mon compagnon, de la description de mes divers ennuis digestifs. Mais ça fait quelques semaines que je n’ai plus besoin de réfléchir au dernier repas que j’ai avalé car il reste en stagnation plus ou moins bileuse dans le fond de ma gorge.

LE SEXE

Je parle de celui de l’enfant à venir, pas de ma vie sexuelle à moi même si c’est également un thème qui a du sens (tout a commencé comme ça). Donc, nous ne dévoilons pas le sexe de notre bébé. Cela reste la question numéro un des gens qui apprennent ma grossesse. Nettement plus chouette cela dit que la question la plus fréquente à laquelle j’ai eu droit pour Bébé Putois « Mais, c’était voulu?« . Mon choix de ne pas révéler le sexe de l’enfant s’explique en partie par mes envies de fille. J’ai toujours eu envie d’une fille, j’ai eu un garçon, que bien sûr j’aime plus que toutes les filles sur terre. Mais voilà, pour le deuxième, j’ai aussi cette préférence. Je l’assume et il est tout a fait évident que quelque soit le modèle de nourrisson que je ponde, la couleur de ses yeux ou son caractère, je l’aimerai de tout mon cœur. Je serai déçue un instant de voir un petit pénis, je ferai le deuil du bébé idéal fille et je me mettrai à adorer le bébé réel garçon. Mais par contre, je ne suis pas prête à entendre l’avis des gens à ce sujet pendant ma grossesse (ni après d’ailleurs, mais j’ose espérer que les badauds n’auront pas cette indélicatesse). Pas de « encore un garçon« , « vous devez être déçu » ou d’autres stéréotypes du genre. Et pour l’instant, en ne dévoilant pas le sexe, j’évite ça (enfin presque, parce que ma belle mère, reine de la finesse, insiste pour que ça soit une fille).

Du coup, j’ai trouvé une technique imparable pour éviter le harcèlement à ce sujet ou de me trahir en parlant de fille ou de garçon : je ne connais pas le sexe non plus. J’ai vraiment envie d’avoir la surprise à la naissance. C’est une des choses que j’avais envie de vivre dans ma vie et je ne sais pas si j’aurai d’autres enfants, donc c’est maintenant ou jamais. J’ai du convaincre le papa, mais finalement ça n’a pas été si dur. Par contre, ça renforce mon stress aux échographies, je ne veux absolument pas regarder l’écran et risquer d’y apercevoir une petite excroissance.

 

LE PRÉNOM

J’ai l’impression qu’il est plutôt admis que les parents ne partagent pas le prénom du futur bébé. Ai-je besoin de vous préciser pourquoi?

 

Quoiqu’il en soit, vu qu’on ne connait pas le sexe, on a potentiellement deux prénoms et du coup on ne risque pas d’en laisser échapper un par erreur. Le prénom féminin était une déjà option si Petit Putois avait été une fille, un prénom choisi par nous deux avant d’avoir envisager sérieusement d’avoir des enfants pour de vrai. Cela dit, ça fait tellement longtemps maintenant que Papa Breizh lui en préfère un autre que j’aime un peu moins, je lui accorderais peut-être pour notre deuxième fille. Quant au prénom masculin, il nous plait à tous les deux (et pourtant je connais des hommes qui s’appellent comme ça et qui ne me plaisent pas trop). Je voulais également un deuxième prénom. Papa Breizh n’en a pas et je trouve ça un peu triste. Du coup, quand je l’engueule, je ne peux pas l’appeler très sérieusement pas son prénom, son deuxième prénom et son nom de famille. Je lui colle parfois le nom de son chien en deuxième, mais ça fait moins solennel (et puis son chien est décédé depuis, alors je ne veux pas lui faire de peine). Par contre pas question de mettre le nom de la grand-mère au risque de vexer l’autre grand mère ou celui du grand père et d’attirer les tares du vieil homme. Nous avons donc choisi un deuxième prénom breton, comme pour le grand frère (ouh, ça fait tout bizarre de dire ‘grand frère‘) en hommage aux racines paternelles. J’aurai bien ajouté un troisième prénom alsacien mais on n’a jamais rien trouvé qui nous plaisait …

 

MON VÉCU DE GROSSESSE

Bon, au niveau émotionnel c’est pas tous les jours le top. J’en ai parlé un peu , un peu à travers mes commentaires chez certaines d’entre vous, un peu au papa aussi, un peu au personnel médical mais pour le reste du monde, je crois qu’il est plus facile, pour moi et pour eux, que je me concentre sur le somatique.

Par contre , ce que je regrette de ne pas partager est ce qui se passe dans mon ventre. Pour ma première grossesse, je redoutais vraiment les mains inopportunes, n’aimant pas trop me faire tripoter par des inconnus. Je n’en ai pas eu. Pour cette deuxième gestation, je suis bien triste que personne (hors soignants) ne touche mon ventre et ne sente les petits poings de Petit Fœtus. Ce qui me fait de la peine, c’est surtout que les deux hommes de la maison n’y accordent aucune importance. Petit Putois, du haut de ses deux ans, ne voit en moi qu’un trampoline géant ou un fauteuil où se lover pour prendre son biberon. Quant au papa, il est absolument terrorisé par ce giron qui lui renvoie des idées d’Alien parasite. Il rase les murs de l’appartement et me serre dans ses bras du bout des doigts de peur de sentir un mouvement en frôlant mon bidon. Moi qui rêvais d’haptonomie. Et pourtant qu’est-ce qu’il gigote l’asticot! Qu’est-ce que c’est chouette de le sentir se mouler au creux de ma main quand je pose une main sur mon ventre!

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Et vous, comment vous parlez de votre grossesse? Qu’est-ce que vous gardez pour vous?

 

 

 

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9 réflexions sur “Ce que je partage de ma grossesse et ce que je garde pour nous

  1. Oui, je suis fatiguée et ton article fleuve est passionnant.
    Je trouve que c’est bien normal de garder certaines choses pour sois, par plaisir, par pudeur ou autre.
    Pour la surprise du sexe, nous, on a choisi de savoir pour ne pas « être déçu » puisque nous voulons une fille depuis le début. Bon, maintenant quand les gens font des réflexions sur nos deux garçons et la possibilité d’un troisième pour avoir une fille, je répond « c’est pas grave, on en veut 4 ou 5 », claquettes rabattu garanti 😅
    Pour les mains sur le ventre, je compatis, j’ai les mêmes à la maison …
    Je te souhaite une bonne fin de grossesse et une belle année 2017 avec une rencontre magique de ton bébé surprise 😊

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    • C’est rigolo parce que je reviens de chez toi où je trouvais que tu avais un esprit de synthèse extraordinaire d’arriver à caser autant d’événements dans un seul article alors que moi je blablate sur pas grand chose. C’est pas péjoratif, mais j’ai quand même laisser les lecteurs de ce blog pendant plusieurs semaine se mettre sous la dent un article sur mon changement de machine à laver …. Visiblement, tu es plus dans l’action et moi je me pose beaucoup de questions. Cela dit, faut pas exagérer, les articles fleuve, c’est Chat-mille et pas moi 😉
      Je garde en tête ta réponse au cas où il y aurait un deuxième garçon. Mais je sens qu’à mon âge, une grande famille me semble compromise ..tant mieux, ça les fera d’autant plus taire.

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      • Il paraît pour l’esprit de synthèse 😊
        J’ai désespèré mon prof de philo en terminale à cause de ça…
        Il paraît aussi que je ne sais pas me poser, c’est pour ça que FeuFolet est speed …mais bon, LutinCoquin semble plus calme lui 😉

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      • Ha ha, moi je rendais toujours une ou deux feuilles de plus que ce qui était demandé au lycée (pourquoi ça ne vous surprend pas ?). Esprit de synthèse : 0 😀 Mais mes profs étaient incroyablement tolérants 😉 A l’inverse, j’avais une amie qui arrivait toujours à super synthétiser ses écrits et qui passait une heure et rendait une page quand moi j’en passais trois et en rendais trois. Ça lui réussissait un peu moins qu’à moi, mais au final elle a un bon job où elle peut utiliser cet esprit synthétique et cette efficacité, alors je dirais que ça n’a pas été perdu pour elle 😉

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  2. Je me retrouve à la fois beaucoup dans cet article, et à la fois pas tant que ça 😉

    Déjà, pour l’anecdote, j’ai beaucoup ri quand tu as évoqué le rapport de ton mari à ton ventre, parce que j’ai exactement le même à la maison (je lui ai même lu du coup) ! Il déteste toucher mon ventre, ça lui fait peur, il se croit dans Alien 😀 Alors que moi c’est une des choses que je préfère (et j’ai aussi une petite gigoteuse dans le ventre, qui se fait rarement oublier) (et heureusement, parce que je suis du genre angoissée, moi :p).

    Quant à Choupie, elle ne fait pas de rejet du bébé, elle dit bien : « C’est la sœur de Choupie et le bébé de Papa et Maman. », si on lui demande où est le bébé, elle montre mon ventre, et si on lui propose de lui faire un câlin, parfois elle le fait… mais la plupart du temps, elle s’en fiche complètement :p Je pense que ce sera autre chose quand il sera là (dans le bon… ou le mauvais sens, d’ailleurs) 😉

    Je retrouve aussi le fait de moins « médiatiser » ma grossesse par rapport à la précédente. Je n’ai pas mis de photo publique de mes échographies, j’avoue que ça me fait un peu bizarre de montrer l’intérieur de mon ventre à autant de personnes 😉 Et puis comme toi, je suis un peu moins fascinée par mes échographies que je l’étais pour Choupie, je trouve que la qualité laisse à désirer et qu’on ne voit pas grand-chose. (Par contre j’aime toujours beaucoup ça… mais je ressens moins le besoin d’en faire toutes les deux semaines : trois ça me va très bien, d’autant plus que ça veut dire qu’il n’y a pas de souci si je n’en fais que trois) (Choupie nous ayant fait le combo faux kyste/faux RCIU qui a fait qu’à partir de 5 mois, j’ai multiplié les écho.)

    J’en parle aussi beaucoup moins, en partie il est vrai parce qu’elle se passe à merveille et que je n’ai pas grand-chose à en dire… et puis contrairement à la dernière fois, elle se voit, alors je n’ai pas besoin de rappeler sans cesse aux gens que je suis enceinte, ils s’en rendent bien compte 😉

    Et puis comme toi, j’ai eu un peu de mal à l’annoncer. Je l’ai dit rapidement à ma famille très proche (mère/sœurs), mais pas immédiatement. Pour les moins proches mais quand même un peu proches (père/grand-mère/cousins/collègues/blog), j’ai attendu les 12 semaines. Quant aux autres, je pense que certains ne le savent toujours pas (je n’ai pas fait d’annonce sur Facebook, et tardivement sur Instagram, comme tu le sais ;))…

    Par contre, j’ai la même politique que la dernière fois en ce qui concerne le sexe et le prénom. Aucun secret ou presque, ni pour nous ni pour les autres. Le sexe, nous le savons et nous le disons. Il n’a jamais été question de garder le secret. Quant au prénom, nous l’avons dit à nos familles dès qu’on a su le sexe. Je sais que ce n’est pas spécialement la norme, mais nous n’avions pas envie de le cacher (et nous n’avons pas eu vraiment de réaction négative). Mon mari l’a peut-être aussi dit à ses collègues, je ne sais pas, moi en tout cas je ne dis rien tant qu’on ne me demande pas, et si on me demande, je le fais deviner 😉 Ceux qui n’auront pas deviné (ou même demandé) avant le sauront à la naissance.

    Et je vois vraiment la différence par rapport au moment où le sexe était flou et le prénom incertain et secret. Je sais que ça peut sembler bizarre, mais j’ai l’impression d’avoir deux filles, d’être déjà maman deux fois. Quoi qu’il arrive, même en cas de malheur (je garde toujours cette possibilité à l’esprit, je n’ai pas vraiment possibilité d’être naïve vu toutes les histoires que j’ai entendues, notamment du fait de mon métier), cet enfant fera partie de notre histoire familiale et on aura vécu avec lui comme un membre à part entière de la famille. Et les autres aussi.

    Et c’est aussi je crois une différence par rapport à ma première grossesse. J’avais très peur de me projeter au cas où il arrive quelque chose au bébé. Là je sais aussi que ça peut arriver (je le sais même encore plus) mais je me dis que ce n’est pas en faisant comme s’il n’existait pas que la douleur sera moins forte, et qu’au contraire il faut en profiter autant que possible tant que tout va bien.

    (Après je comprends aussi le désir de garder le secret du sexe et du prénom, je sais que ce n’est pas une négation de la personnalité du bébé, je crois que c’est juste une autre conception de la grossesse, qui n’est ni plus ni moins valable. Moi ça m’aide de faire comme ça, mais les autres font sans doute autrement pour le même résultat ;))

    Voilà, bon, comme tu le vois, ton billet m’a beaucoup inspirée, j’ai encore écrit un commentaire-fleuve ! Oui, je sais, j’ai un blog moi aussi, j’aurais pu écrire ça sur le mien plutôt que venir squatter le tien :p

    (« Je ne parle pas beaucoup de ma grossesse »… sauf chez les autres :D)

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    • Ton commentaire est plus long que mon article non? Non mais moi j’aime bien que tu laisses des longs commentaires, et puis tu as une réputation à honorer de toutes façons. Et j’aime bien que tu partages ta vie chez moi, je m’épanche régulièrement sur la mienne chez toi. Et puis ça fait partie du blogging aussi non, c’est pas juste parler de soi, mais réagir, apprendre à connaitre d’autres gens… enfin bref, merci pour ton long commentaire 🙂

      Tu arrives à bien prendre la réaction de ton mari. Moi ça me reste un peu en travers de la gorge. Parfois j’arrive à le faire bien culpabiliser quand même pour essayer qu’il touche mais ça n’est pas très satisfaisant (oui je suis une horrible peau de vache). Je crois que je vis dans un fantasme très psychanalytique. De façon très schématique, la petite fille qui se rend compte de la différence des sexes voit dans le pénis, un objet de supériorité. En gros , les petits garçons ont un truc en plus, j’ai un truc en moins, ils ont le pouvoir. Et la grossesse, permet enfin à la femme, d’avoir cet objet, le phallus, ce truc en plus et de se sentir complète et pleine de pouvoir. Je prends des gros raccourcis de psychanalyse pour dire qu’en gros, je pensais que tous les hommes était un peu jaloux de ne pas pouvoir porter la vie. Et j’en veux un peu au miens de ne pas voir mon phallus-ventre même si au fond, il admet volontiers que je porte la culotte. Voilà pour mon analyse métapsychologique nocturne.

      Pour le sexe, nous l’avions annoncé pour le premier. N’empêche que pour le premier, les gens s’en fiche un peu en fait. Je me souviens d’avoir été à un déjeuner avec une autre femme enceinte qui gardait le sexe secret. Et que certains la harcelaient ou essayait de la piéger, alors qu’il m’avait suffit de divulguer les choses pour avoir la paix. Les gens sont fous.Là j’ai quand même eu une de mes tantes qui m’a dit que de ne pas dire le sexe du 2eme ne changeait pas vu qu’on ne l’avait pas dit pour le premier…. »euh si tata, on l’a dit – ah ben pas à moi » …
      Bon là, on a bien envie (enfin j’ai bien envie) d’avoir la surprise. Je me projette quand même mais il est clair que ça laisse aussi une espèce de flou et me permet de gérer l’angoisse de « oh purée il y a un deuxième qui arrive? mais comment je vais faire? mais est-ce qu’on va m’ouvrir le ventre à nouveau?…. » Cela dit, je lui ai acheté un cadeau de Noël et même un paquet de couche hier, tu vois, je me projette 😉

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      • La réaction de mon mari, je la prends mieux pour cette grossesse que pour la précédente. Je sais pas si j’irais jusqu’à la théorie du ventre-phallus, mais oui, pour ma première grossesse, j’avais absolument besoin qu’il se rende compte de ce que je vivais, et ça me blessait quand il refusait de le faire. Là je me dis que d’ici quelques mois (semaines ?) elle fera de grosses vagues sous mon ventre et qu’il ne pourra pas les louper, même sans toucher (ça ne m’empêche pas de lui coller d’autorité la main sur mon ventre parfois) (moi aussi je suis un tyran domestique).

        Pour la projection, tu es plus avancée que moi en fait (bon, tu l’es aussi dans la grossesse) : nous on n’a encore rien acheté pour elle, rien de rien. Elle possède juste un doudou que ma mère lui a offert à Noël, que j’ai lavé et mis dans notre lit pour qu’il sente Papa et Maman (ok, je sais pas si ça valait le coup de le laver si au final il va passer trois mois dans notre lit :p), mais c’est tout 😉 Faut vraiment qu’on s’y mette. Ma sœur qui est enceinte de trois mois de moins que moi a déjà le berceau :p

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  3. Moi, je suis plutôt du genre à tout partager (surtout avec mes parents et ma soeur), je leur dis tout, prénom du bébé, photos d’écho (tout tout tout), mais pas aux autres personnes de mon entourage. C’est juste que j’ai besoin d’extérioriser avec les personnes qui me sont chères.

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