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Une décoration de Noël personnalisée

En cette période de fêtes, les idées fourmillent pour faire une décoration unique. Cela dépend de votre imagination, de votre potentiel créatif et de l’adresse des petites mains qui se mettent à la tâches. Noël est une bonne occasion pour faire des loisirs créatifs avec les enfants:

  • C’est sympa de faire des choses ensembles
  • Il fait souvent gris et froid dehors et ça occupe
  • Ça met dans une ambiance festive
  • Cela permet d’exposer les œuvres sur le sapin par exemple, ce qui rend les enfants fiers
  •  Ça donne d’avoir une bonne excuse pour les retirer de la déco en janvier « Mais si mon chéri, ton araignée mutante avec un bonnet de père noël est ravissante, mais là tu vois, on range le sapin, on la ressortira l’année prochaine« .

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Apprenti coiffeur : je me coupe les cheveux toute seule

Je suis le genre de fille à avoir envie d’enfiler un bonnet sitôt sortie du coiffeur, à raser les murs pour filer chez elle se mettre un coup de peigne.  Souvent déçue, parfois pire. Hello à toi, vieille bique qui avait décidé de me couper dix centimètres de moins sous prétexte qu’un carré ne m’irait pas. Qui a fini par rectifier sous la contrainte et en vitesse (ayant estimé avoir passé assez de temps sur ma tignasse) m’obligeant à tout rattrapé devant mon miroir vu qu’il y avait trois bons centimètres de décalage entre la droite et la gauche. Tu ne me reverras plus, mademoiselle pimbêche qui après avoir arraché la moitié de ma crinière, m’a laisser finir de les coiffer seule puisqu’ils étaient vraiment trop emmêlés (en même temps, commencer par la racine avec un peigne fin, c’est du sadisme non?). Au revoir à toi petite chimiste du peroxyde d’hydrogène qui m’a oublié avec mon alu sur la tête et qui en déballant le paquet s’est retrouvé avec des touffes de mes cheveux cramés plein les mains tout en m’assurant que c’était normal (les décolorations abiment toujours un peu le poil). Je te rappelle que chez le coupe tif, il y a des miroirs partout et que j’ai bien vu la panique dans tes yeux. Bref, j’ai moyennement foi en la profession, sauf peut-être pour égaliser les pointes. J’avais tout de même fini par trouver une charmante coiffeuse, inoffensive pour ma chevelure, et avec laquelle j’adorais papoter. Et puis j’ai déménagé. Lire la suite

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Dormir bien au chaud

Quand je rentre dans une mercerie, j’ai envie de tout acheter. C’est la même chose dans une boutique de laine. Pareil dans un magasin de loisirs créatifs. Ça serait surement la même chose s’il y avait des échoppes qui ne vendaient que de la raclette. T’imagines ça, le rêve. De la raclette partout, nature, fumé, au poivre et je ne sais quelle autre excentricité. Bon pour que ça soit viable, faudrait réhabiliter la raclette d’été. Pourquoi pas étendre le concepts. Faire des tranches plus fines pour les burgers et les sandwichs. Remplacé l’emmenthal dans la salade au cervelas par de la raclette (oui je sais, cette recette est louche, de là où je viens, c’est un classique, mais vu d’ailleurs, ça peut choquer). Tu t’imagines là, sur une terrasse, le chant des cigales, à siroter un mojito en croquant une petite tartine de raclette coulante saupoudrée de piment d’Espelette…. Lire la suite

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Et si je t’écrivais un livre?

Pour qu’un enfant grandisse bien, il faut le nourrir, le faire dormir et lui raconter des histoires. Je me souviens avec nostalgie de ma mère qui me lisait les Malheurs de Sophie ou me narrait des contes chaque soir (l’autre jour, elle me disait qu’un de mes préférés était L’Histoire d’une Mère, d’Andersen…). Je me rappelle de mon oncle avec qui je partageais les albums jeunesses qu’on ramenait de la bibliothèque avec ma mamie. Je pense à mon petit tampon Schtroumpf que j’apposais à la fin de chacun de mes livres. Je le retrouve avec plaisir en feuilletant ces moments d’enfance quand je retourne chez ma mère et que je les fais découvrir à mes propres enfants. Lire la suite

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Son petit beguin

Cette laine, ça faisait un bail que je l’avais achetée. Un vert pâle, un peu aquatique ou un peu comme un lichen. Sirène s’appelait la couleur. C’était un fil ‘spécial layette‘. J’avais repéré un patron gratuit de brassière avec des petits chaussons assortis, en jaune pétant. Pour Bébé Putois, j’avais un peu raté le coche de la layette tricotée. J’avais testé un modèle de gilet avec une laine bas de gamme, juste pour savoir si j’en étais capable. J’avais mis une éternité à le fabriquer et avais manqué de matière, résultat, il était rouge, vert et jaune. Ça pouvait toujours faire une photo ridicule à ressortir le jour de son mariage. J’avais réitéré l’expérience avec un joli gris tout doux, j’avais ajouté du turquoise et des bouton avec des camions. Et puis je l’ai passé en machine et il est devenu tout feutré et tout petit. Lire la suite