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Et si je t’écrivais un livre?

Pour qu’un enfant grandisse bien, il faut le nourrir, le faire dormir et lui raconter des histoires. Je me souviens avec nostalgie de ma mère qui me lisait les Malheurs de Sophie ou me narrait des contes chaque soir (l’autre jour, elle me disait qu’un de mes préférés était L’Histoire d’une Mère, d’Andersen…). Je me rappelle de mon oncle avec qui je partageais les albums jeunesses qu’on ramenait de la bibliothèque avec ma mamie. Je pense à mon petit tampon Schtroumpf que j’apposais à la fin de chacun de mes livres. Je le retrouve avec plaisir en feuilletant ces moments d’enfance quand je retourne chez ma mère et que je les fais découvrir à mes propres enfants. Lire la suite

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Disneyland est-il vraiment magique pour un enfant?

C’est peut-être parce qu’il avait adoré EuropaPark cet été ou bien car il adulait Mickey depuis des mois, que nous avions décidé d’emmener Petit Putois à DisneyLand pour fêter ses quatre ans. Et puis on a regardé le prix des séjours et j’ai changé d’avis. Je m’attendais à du cher, mais là, c’était très cher. Et puis Papa Breizh a parlé des souvenirs uniques, de la magie, …et après tout, c’est lui qui avait les sous.

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Journée mondiale de la prématurité : Être maman d’un prématuré

L’année dernière, le 17 novembre, pour la journée mondiale de la prématurité, j’avais vu plein de posts sur instagram. Et chaque image, et chaque texte, me renvoyaient à notre histoire, le cœur serré, la gorge nouée. Aujourd’hui, un an plus tard, presque deux ans après cette naissance si particulière, le joli post instagram de Vio la Vilaine m’a donné envie de me souvenir et de republier un vieil article sur ce bout là de notre vie. Il y a quelques jours, j’écrivais sur mon ancien préma, aujourd’hui c’est un bulldozer! Lire la suite

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Mon bulldozer

Vingt et un mois. Les cheveux fins, blonds pâles et bouclés, angéliques. Le tempérament d’un démon. Hier soir encore son père me disait de lui : « Regarde comme il a les mâchoires serrées, il veut nous tuer! ». Oui, on a le sens de la mesure dans la famille. En vérité,il n’est pas rare qu’on se prenne une beigne, mais les gnons par contrariété sont aussi fréquents que ceux par affection. Oui, il a l’amour vache. Un coup de boule pour un je t’aime.

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Comment faire manger des légumes aux enfants (du moins aux miens)

J’ai lu quelque part (article hautement documenté avec des sources fiables) que l’audace culinaire de nos bambins dépendait davantage de la génétique que de l’éducation. De ce côté là, mes marmots doivent être plutôt bien lotis puisqu’il n’a jamais été bien compliqué de les nourrir. Enfin, nuançons, Petit Putois a longtemps préféré qu’on lui donne la becquée plutôt que de lever le coude. Ses phases d’opposition s’illustraient souvent par le refus de manger, mais brocoli et coquillette étaient logés à la même enseigne. Quant à Malo, il est souvent très impatient et hurle quand ça ne va pas assez vite, puis hurle et rejette le biberon qu’on lui tend. Néanmoins je ne peux pas dire qu’ils font parti des enfants que l’on nomme ‘difficile‘ en matière de goût culinaire et on a souvent vanté leur coup de fourchette. Bien sûr, ils ont leurs préférences et je n’irai pas fanfaronner que la courgette prime sur les bonbons (quoique la première fois où Bébé Putois a gouté du chocolat au lait il a failli vomir alors qu’il a eu sa période cornichons). Malo qui va sur ses deux ans, affirme ses goûts, sélectionne dans son assiette et est très viandard en ce moment. Putois qui frôle les quatre ans devient végétarien mais ses choix alimentaires se stabilisent, il n’aime pas les champignons, les œufs, le poireau et les oignons. Il n’a plus la témérité de sa jeunesse à tout goûter mais je le trouve plutôt ouvert à ce que je propose.

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Promenons nous dans le potager

Dans ma conception de la mère parfaite, le rôle nourricier arrive presque en premier. L’alimentation de mes enfants a toujours été un sujet de la plus haute importance. Ainsi, j’ai eu du mal à déléguer le moment du biberon par exemple, c’est d’ailleurs peut-être pour ça que Petit Putois n’a su prendre son lait seul qu’après deux ans. Et Malo que depuis deux jours… De même lors de la diversification, j’en ai beaucoup voulu à Nounou d’avoir introduit de nouveaux aliments avant moi. Rassurez-vous, je ne suis pas une hyper maniaque du contrôle et je partage volontiers d’autres tâches comme les changements de couches.

Il y a un aspect diététique d’un côté, vouloir le mieux. Le lait maternel parce que c’est le meilleur, du bio parce que c’est le moins pire….même si la vie m’a fait lâcher du lest de ce côté. Mais je ne vous dis pas que je ne culpabilise pas devant les tas de céréales sucrées industrielles et les gouter en sachet qu’avalent mes enfants. En même temps, ils préfèrent les compotes en gourdes aux miennes, je n’y peux rien.

Mais surtout il y a un aspect hédoniste. Parce que j’aime manger et j’ai envie de partager ce plaisir avec eux. C’est important pour moi de leur faire découvrir les goût des choses notamment celui des fruits et des légumes (parce que le vrai goût du lait directement tiré du pis de la vache, ça me tente moins). Lorsque Petit putois était petit, nous étions adhérant à une Amap et avions un panier hebdomadaire. Plus tard, mon petit plaisir du samedi matin était d’aller au marché chez mon maraicher préféré (celui qui vous rajoute toujours un poireau et trois carotte) faire le plein. Dans notre nouvelle ville, trouver un petit marché était une de mes priorité. Autant vous dire que j’ai déchanté devant les étals de bananes et de Pink Lady à 6.99€/kg du marché dominical et que j’ai déprimé devant les courgettes flétries du Leclerc. A force de persévérance, j’ai fini par trouver de quoi me ravitailler avec des producteurs locaux.

Il y a quelques jours, on a encore un peu poussé l’expérience en allant à la cueillette d’octeville ramasser nous même nos légumes. Les garçons ont débuter par la récolte des tomates cerises comme dans le jardin de mamie cet été. Ensuite les grosses tomates. Puis c’est parti en sucette avec des tours de brouettes, des mômes qui courent partout et une maman qui a envie de tout prendre. Pour moi qui rêve d’un jardin, c’était le pied. Les enfants se sont bien amusés aussi  et au final on a pris pleins de légumes aux couleurs bizarres. Maintenant il serait eut être temps d’y retourner car on n’a plus de Rubinette.

Et toi, tu as déjà testé ce type d’activité?

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C’est la guerre

J’ai été naïve. Peut-être même un peu présomptueuse. J’ai cru que j’y avais échappé. La rivalité fraternelle, c’était chez les autres. Chez nous c’était protection, admiration, complicité. Je faisais bien gaffe, à ne pas comparer, à valoriser, à être aussi équitable qu’on peut l’être. Bien sûr y avait de la jalousie, des chamailleries mais juste de quoi confirmer la règle.

Et puis Lire la suite