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Un mois sans sucre ajouté : Semaine #2 – #healthy

J’entame ma deuxième semaine sans sucre ajouté avec certaines difficultés. Résister à tout ce qui est ostensiblement mielleux n’est pas si compliqué. Le plus dur pour moi, est de ne pas utiliser des produits qui contiennent des glucides cachées. Là, je dois changer certaines de mes habitudes culinaires. Par exemple, je suis bien embêtée pour garnir ma pizza : pas de jambon, de lardon, de chorizo….il y a du sucre dans toutes les charcuteries que j’ai croisées. ‘Juste pour la fermentation‘ est il précisé sur le saucisson normand du Super U. J’opte pour une pizza aux légumes. Un autre jour, je fais un poulet au curry. Sauf que mon mélange d’épices contient du sucre… je tente mon propre mélange. Je veux rajouter un cube de bouillon, mais que ce soit légumes, bœuf ou volaille, le sucre apparait en deuxième ingrédient, juste après le sel. Ça fait réfléchir. La fois suivante, j’ai envie d’un burger. Je sais déjà que je devrai éviter les sauces toutes prêtes. Je me doute aussi que les pains ronds contiennent du sucre. Je cherche une recette, pas évident car dans les buns, le sucre booste la levure. Je finis par trouver un piste que j’épingle dans un coin de ma tête. Avec le temps de pousse à prendre en compte, difficile d’assouvir une envie fulgurante. J’abandonne. Lire la suite

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Comment faire manger des légumes aux enfants (du moins aux miens)

J’ai lu quelque part (article hautement documenté avec des sources fiables) que l’audace culinaire de nos bambins dépendait davantage de la génétique que de l’éducation. De ce côté là, mes marmots doivent être plutôt bien lotis puisqu’il n’a jamais été bien compliqué de les nourrir. Enfin, nuançons, Petit Putois a longtemps préféré qu’on lui donne la becquée plutôt que de lever le coude. Ses phases d’opposition s’illustraient souvent par le refus de manger, mais brocoli et coquillette étaient logés à la même enseigne. Quant à Malo, il est souvent très impatient et hurle quand ça ne va pas assez vite, puis hurle et rejette le biberon qu’on lui tend. Néanmoins je ne peux pas dire qu’ils font parti des enfants que l’on nomme ‘difficile‘ en matière de goût culinaire et on a souvent vanté leur coup de fourchette. Bien sûr, ils ont leurs préférences et je n’irai pas fanfaronner que la courgette prime sur les bonbons (quoique la première fois où Bébé Putois a gouté du chocolat au lait il a failli vomir alors qu’il a eu sa période cornichons). Malo qui va sur ses deux ans, affirme ses goûts, sélectionne dans son assiette et est très viandard en ce moment. Putois qui frôle les quatre ans devient végétarien mais ses choix alimentaires se stabilisent, il n’aime pas les champignons, les œufs, le poireau et les oignons. Il n’a plus la témérité de sa jeunesse à tout goûter mais je le trouve plutôt ouvert à ce que je propose.

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Du cas du petit déjeuner

Mesdames, Mesdemoiselles, à l’âge où les visites pédiatriques ne sont plus aussi fréquentes, les occasions de glaner des conseils de spécialistes s’appauvrissent; j’en appelle aujourd’hui à vos avis d’expertes aguerries pour résoudre l’épineux cas du petit déjeuner.

Cela débute toujours à peu près de la même manière. Lire la suite