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Fais dodo …. ou pas

Le matin quand je croise un miroir, j’aperçois un panda. Je m’en veux un peu, j’accuse un manque de zèle dans le démaquillage du soir. Et puis je me souviens que je ne me suis pas maquillée la veille, tout juste ai-je quitté mon pyjama. Non, ces poches noires sous les yeux ne sont pas des restes de mascara qui a dégouliné toute la nuit pendant que je dansais sous les spots. En fait ce sont des cernes. Lire la suite

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Des habitudes de vacances : celles qu’on rapporte dans nos valises et celles qu’on laisse tomber

L’été et les congés de Nounou ont sonné le glas de nos premières vacances à trois. Nous avons opté pour la solution de facilité: le séjour chez les grands parents (ceux de Putois, pas les nôtres). Nous avons donc traversé la France, direction l’Ouest, ses températures douces (ils pensent que la canicule est une légende urbaine) et son air iodé.
A l’heure où j’écris, ces premières vacances ne sont qu’un tendre souvenir. J’ai adoré profiter de mon fils (et de son père) au quotidien. Ce fut aussi l’occasion de briser la routine et peut-être de s’inspirer de ces nouvelles habitudes pour la rentrée.

Le cododo. Bébé Putois a passé ses premières nuits, son petit corps de nouveau né lové dans mes bras de primipare. La question de l’étouffement par écrabouillement maternel ne se posait même pas pour une jeune mère fraichement césarisée (parce qu’on m’a découpé le ventre, pas parce qu’on m’a récompensé de ma belle carrière cinématographique) à qui chaque mouvement arrachait une grimace de douleur. De retour à la maison, le nourrisson a ‘passé ses nuits‘ dans un couffin en osier posé entre nous dans le lit. Deux semaines et demi après, il a rejoint sa chambre pour le bien de tous. Pendant ces vacances, chez Papi et Mamie Breizh, le lit de Putois (ancien lit de Papa Breizh repeint et affublé d’un matelas neuf) était dans notre chambre.  Je n’avais qu’à tendre la main pour caresser le poupon. Quelques barreaux et un tour de lit matelassé pour nous séparer. Constat : Putois gigote beaucoup dans son sommeil. Je comprend maintenant pourquoi je le retrouve tout en bas de son lit au petit matin. Constat n°2 : Putois ronfle (je ne sais vraiment pas de qui il tient ça…). En conclusion, notre première nuit a été catastrophique, rythmée par tout ces petits bruits de bébé. La deuxième nuit fût ‘moins pire’ puis on s’est habitué. Le point positif résidait dans les câlins du matin. Je le prenais et le déposais entre nous afin qu’il (et surtout nous) se réveille paisiblement. Suçage de pouce et gros sourires de son côté, rab de marmottage du notre. Je reste quand même plus tranquille à aller vérifier une ou deux fois dans sa chambre plutôt qu’à rester suspendue à sa respiration toute la nuit (« purée, quand est-ce qu’il va s’arrêter de ronfler ? » … « Mince je ne l’entends plus, est-ce qu’il va bien ? »).
Verdict : Le cododo pour les vacances (s’il n’y a pas le choix).

Les petits pots. Quand ma mère m’a demandé quelle marque de petits pots acheter , j’étais horrifiée à l’idée de lui donner de la nourriture industrielle. Moi qui l’avait toujours nourri aux purées maison, avec légumes bio de préférence. Or mes petits frères ont été élevés aux petits pots, contrairement à moi, et force est de constater qu’ils mesurent 20 cm de plus que moi. Après tout, cela pourrait se révéler pratique pour les vacances. Chez Mamie et Beau-Papi Nouille, on a résisté à l’ouverture des petits pots salés les premiers jours. Ma mère adore faire la cuisine et a un potager bien garni. On a ouvert le premier petit pot carotte-semoule-dinde Blédina chez Papi et Mamie Breizh. Ça ne sentait pas dégueu. Dans le même temps j’ai réalisé que quand Nounou m’indiquait que Putois avait mangé carotte-semoule-dinde, il s’agissait plus vraisemblablement d’un petit pot que d’une recette sortie de son imagination. Le lendemain, l’ouverture de pomme de terre-carotte-jambon m’a laissé une impression de pâtée pour chien, même si le bébé n’a pas moufté. Le jour d’après Mamie Breizh ressortait le vieux livre de cuisine pour les bébés de Papa Breizh et se mettait aux fourneaux avec les petits pois de Grand Mamie Breizh. Putois s’est révélé content quoiqu’on lui donne à manger. Enfin presque … car quelques jours plus tard, il a boudé le butternut-carotte-pomme de terre-jambon au profit d’un petit pot ! Pour le sucré, les compotes étaient industrielles. Incroyablement pratique à trimballer pour prendre son goûter sur une plage venteuse / chez une amie de la famille / à l’arrière de la voiture.
Verdict : Même si j’ai deux petits pots salés en réserve ‘au cas où’, je continue les purées maison avec un stock au congélateur. Par contre pour les compotes, je culpabilise moins à donner des pots.

Ne pas avoir d’horaire. Je suis un peu psychorigide sur les horaires … OK, je suis complètement psychorigide! Bébé Putois mange à telle heure, on a tant de temps devant nous avant qu’il ait sommeil puis faim à nouveau … bref, règlé comme du papier à musique. Pour que tout roule, on n’a pas le choix, surtout en semaine . On se lève à 6.00, on le lève à 6.30, l’habillage est à 7.00, le départ de la maison 7.20, le train à 8.21 … la journée est programmée au rythme des aiguilles de l’horloge. Les vacances sont plus tranquilles (les weekends aussi je vous rassure). Malgré tout, pour prévoir des choses, il faut tenir compte des heures de repas et de sieste du petit. Sauf que chez nos parents, je ne suis pas décisionnaire des horaires. Mais commencer à éplucher les carottes à 12.45 alors que le petit dort depuis deux heures c’est risqué. Et puis faut bien le dire, mon estomac à moi supporte mal d’attendre. La faim me rend grognon et pourrit les vacances de tout le monde. De même que la fatigue. Alors on va quand même aller au lit le soir, car Putois est matinal (enfin pas tant que ça mais plus que nous).
Verdict : On n’est pas à trente minutes près mais il faut quand même jeter un œil à sa montre de temps en temps parce qu’un bébé a besoin de dormir/manger/être changé régulièrement et que tout ça nécessite un minimum d’organisation.

 

Emmener bébé partout. Je me souviens encore, sans la moindre goutte de nostalgie, des angoisses des premières sorties. Aller chez la pédiatre à quinze minutes à pieds relevait de l’expédition. Et quelle angoisse quand il a fallu quitter l’appartement toute une après-midi pour traiter contre les puces (locataires clandestines découvertes à mon retour de la maternité). Au fur et à mesure, nous avons pris de l’assurance. Nous sommes sortis pour autre chose que les rendez-vous médicaux, nous avons fait des promenades, vus des amis, fait les courses … Du coup nous n’étions pas trop inquiets pour les vacances. Faut dire que Putois nous facilite la tâche. Après tout, s’il est capable de poireauter trois heures à jeun dans un aéroport parce que l’avion a deux heures de retard, ça devrait aller. Alors on a vu la mer et pris le goûter au milieu des rafales marines. On a fait quelques magasins et vu beaucoup de monde. On est même allé au restaurant (grande crainte de Papa Breizh). Il a apprécié souvent mais parfois c’était de trop. Parfois il aurait préféré faire la sieste que de voir un château. Le pire était la journée où on a enchainé la route (dans un siège auto où on ne peut dormir qu’avec la tête qui ballotte), le repas de famille, le tour en ville, le moment à la mer, la visite aux amis de la famille et re la route : là c’était trop! Surtout de s’endormir dix minutes pour se faire réveiller pour changer d’endroit.
Verdict : Bouger avec un Petit Putois, oui mais sans oublier qu’il reste un bébé. Malgré sa docilité, il a besoin qu’on respecte son rythme.

Avoir des grands parents pour garder les enfants. Et pouvoir sortir tous les deux avec chéri. ♥ Nous avions déjà expérimenté lors de la visite de mes parents en février. Nous en avions profité pour faire un saut chez Ikéa et acheter des couches en Allemagne (on a les bonheurs qu’on peut). Là on est allé à la pharmacie et chercher du pain. Oui mais tous les deux. L’avantage est aussi que les grands parents s’en sont occupés tout au long de la journée. Le bonheur de siroter un café sans avoir à s’interrompre pour donner à manger, ramasser un jouet ou jouer un peu. Ce qui est encore meilleur c’est qu’on ne culpabilise pas du temps gagné. C’est vrai qu’à la maison il faut profiter de la sieste pour prendre une douche ou faire la vaisselle. Mais comme on n’était pas chez nous, pas de ménage et pas de cuisine! (On a quand même donné un petit coup de main, on n’est pas des enfants ingrats).
Verdict : oui, oui, oui! Sauf que …  s’il faut faire 1000 km pour faire garder le petit ça va être compliqué. On envisage parfois un rapprochement géographique mais la conjoncture professionnelle est assez merdique. Mais du coup je pense que ma jeune cousine qui fait du baby sitting pourrait être mise à contribution pour une soirée en amoureux.

L’océan. Putois étant à moitié breton, il était primordial de l’emmener à la mer. Je me rappelle encore le bonheur d’être allé nager enceinte (l’eau supportant tout mon poids). La météo bretonne ne nous a pas faciliter les choses. Sa première rencontre avec la plage s’est faite sous un ciel gris avec vents marins. Bonnet sur la tête, veste rembourrée de moumoute et pieds nus trempés dans l’eau salée. Putois a aimé. Il a souri à l’océan dès la sortie de la voiture. Quelques jours plus tard un autre essai par temps plus clément. Bien que fatigué ce jour là par un programme chargé, Putois n’a pas moufté contre la fraicheur de l’eau et a exploré le sable avec beaucoup de curiosité. (Et je vous raconte même pas le beau gosse dans son maillot de bain rouge qui ferait pâlir d’envie David Hasselhoff). Je me réjouis d’avance de l’âge des châteaux. Putois a également apprécié la piscine gonflable bien sympathique par temps chaud.
Verdict : Difficile de rapatrier l’océan (faut attendre la fontes des calottes glacières) mais on envisage de l’inscrire aux bébés nageurs à la rentrée.

Le bain avec son bébé. J’adore les sabins. Putois aussi adore. Les vacances ont été l’occasion d’expérimenter le bain avec lui dans la grande baignoire de mes parents. C’est un moment super sympa. Il faut quand même une tierce personne pour sortir le bébé de l’eau pendant que vous marinez encore un peu. (Il faut aussi que votre petit ne soit pas du genre à ‘polluer‘ l’eau). Dans la même mouvance, on a testé la douche à deux (avec Putois pas avec Papa Breizh). Plus rapide que le bain mais surtout plus acrobatique (la crevette savonneuse est glissante).
Verdict : A refaire! Le bain pour des moments complices et la douche pour les soirs pressés où on n’a pas envie de déballer tout l’attirail (la baignoire, son socle et les canards qui crachent de l’eau quand on appuie dessus).

Manger tous ensemble à table. A la maison, nous mangeons sur le canapé devant la télévision. Oui je sais, c’est mal. La pédiatre nous fait tellement la morale à propos des écrans qu’on finit par lui mentir. En semaine de toutes façons, le petit est au lit à l’heure du dîner. Et le weekend nos horaires de repas sont totalement aléatoires. Pendant  ces vacances,dès qu’on a pu, Putois est venu avec nous à table, fier comme Artaban dans sa chaise haute. Gourmand comme il est, il a voulu gouter à tout ce qu’il y avait dans mon assiette. Les morceaux sont passés avec joie. Et je ne vous parle même pas de l’extase du quignon de pain. Du coup à la visite médicale de retour de congés, Putois avait bien grimpé dans sa courbe de poids.
Verdict : On essaye de continuer même si c’est compliqué au niveau organisationnel. Quel bonheur de le voir prendre tant de plaisir à gouter à tout.

Calin&RisetteHabitudes de vacances

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Des choix que l’on fait ou comment se brouiller avec la moitié du monde #1

A partir du moment où on choisit d’avoir un enfant, on se retrouve devant une multitude de décisions à prendre, de mauvais ou de bons choix possibles. Décider de devenir mère est déjà un bon exemple. Si vous ne voulez pas d’enfants vous n’êtes qu’une égoïste qui ne pensez qu’à vous amuser. Où en serait l’humanité s’il n’y avait que des gens comme vous? Mais si vous voulez des enfants alors vous n’êtes qu’une égoïste car quelle cruauté de faire naître un petit humain dans le monde actuel! Bref, quoique vous fassiez vous faites erreur, alors autant faire ce que vous voulez!

Donc vous êtes enceinte. Est-ce que vous voulez connaître le sexe? Comment on va l’appeler (faut décider pour le -ou les- prénoms et le nom de famille)? Où voulez vous accoucher? La péridurale? Sein ou biberon? Rééducation périnéale par une sage femme ou un kiné? … Peu importe vos choix, vous aurez forcément tort pour la moitié des gens (je dis ‘moitié’ mais c’est pas mathématique). La bonne nouvelle, c’est que vous aurez raison pour l’autre moitié. C’est toujours cette histoire de verre plein ou vide. Et puis perfois on fait des choix et la vie (ou le bébé) en décide autrement. C’est plus ou moins facile à avaler, surtout si on avait opté pour un accouchement à l’hôpital avec péri et qu’on se retrouve les quatre fers en l’air dans la voiture parce que votre progéniture est pressé (rassurez vous, ça n’a pas été mon cas). Il reste que toutes ces décisions sont anxiogènes pour des futurs parents tant on a l’impression qu’elles sont immuables (un prénom c’est pour la vie). Ajoutez une pincée d’hormones de grossesse et vous aurez des parents complétement paniqués avant même que bébé n’ait pointé le bout de son orteil.

Je ne dis pas que c’est forcément facile quand on est célibataire. Je sais bien qu’on a aussi des choix cornéliens à faire. Cet été, est-ce que je vais danser toutes les nuits à Ibiza ou faire du cul nu au Cap D’Agde? Est-ce qu’on fait resto-ciné ou ciné-resto? Quand je me lève à midi le dimanche, est-ce que je prends un petit déjeuner ou un déjeuner? …. D’accord je caricature mais sachez que ce n’est que de la jalousie!

En tant que jeunes (futurs) parents on est souvent désemparés face à la multitude d’options. Mais au fond, comme il n’y a pas de bon et de mauvais choix (il y en a quand même des peu recommandables comme accoucher à domicile de quadruplés) autant faire ce qui nous correspond!

Tout ce blabla pour me plaindre un peu de la dure vie de parents. Et aussi pour vous dire que j’avais très envie de vous raconter la façon dont nous fonctionnons à la maison. Que c’est juste pour partager mais en aucun cas pour convaincre.

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* J’allaite. La question sein ou biberon est surement la plus polémique. Avant d’être mère je ne voulais pas donner le seins et m’imaginait biberonnante. Pour moi les seins étaient trop sexualisés et j’avais peur de la confusion. En vérité l’allaitement a été tellement physiquement douloureux au départ que cette peur était absurde. D’autre part je voulais que le papa puisse créer un lien avec l’enfant  surtout que pendant  neuf mois  c’est la maman qui le porte (et qu’il puisse bien sûr profiter des collations de nuit). Il s’avère que Papa Breizh s’en tape un peu de donner les biberons. Face aux regard énamouré de Bébé Putois qui suçotait le silicone, je l’ai vu parfois préférer la télé. Son lien avec son fils, il l’a tissé en faisant tout le reste. J’ai changé d’avis pendant la grossesse. Le discours moralisateur sur ‘le lait maternel est ce qu’il y a de meilleur pour votre enfant‘ avait fini par m’atteindre. Mais surtout, et ça c’est une meilleure raison, je crois qu’après neuf mois dans mon ventre, j’avais encore besoin d’un lien corporel avec mon tout petit. Si j’avais su … Clairement les débuts ont été horribles. D’ailleurs entre les douleurs de l’allaitement et les pleurs du soir  qui tous les deux sont ‘normaux‘ selon les spécialistes, je me demande comment l’espèce humaine a survécu. Au bout de trois semaines et demi on est passé au mixte. Je peux dire que le biberon a sauvé mon allaitement (et peut-être même moi et mon bébé car l’un de nous deux aurait fini par passer par la fenêtre). Depuis nous sommes repassés en allaitement quasiment exclusif. (Pas de lait artificiel la semaine dernière, 30 ml celle d’avant, 120ml la précédente, 20 ml encore avant…. vous vous en fichez surement mais moi ça m’encourage de le noter.) Si l’allaitement est un choix au départ il faut une sacré volonté pour tenir. Aujourd’hui encore je ne sais pas combien de temps ça va durer. Je pensais qu’avec la reprise du travail il y aurait sevrage et que j’aurais enfin un peu plus de liberté. Mais on a tellement galéré pour revenir à l’allaitement quasi exclusif que j’ai pas envie de m’arrêter. Papa Breizh n’a peut-être pas tort quand il dit que j’ai besoin de l’allaitement. Mais même si je n’arrive pas à lâcher ça reste une grosse source inquiétudes et de doutes. Est-ce que ma lactation va se maintenir avec la reprise du travail? Quatre semaines de reprise et je vois déjà les quantités tirées baisser. Petit Putois s’agite au sein les derniers jours du coup je me demande si j’ai suffisamment de lait ou s’il préfère le débit du biberon chez Nounou. Il y a quelques jours encore j’ai regardé sur le net si quatre tétées par jour  à quatre mois était une fréquence suffisante… bref, je suis une maman flippée (mais pas ça ce n’est pas un choix).

* Côté sommeil Bébé Putois dort tout seul dans sa chambre dans son lit à barreaux. Il a un matelas ergonomique Bibed conseillé par l’ostéo (normal c’est lui qui l’a conçu). A la maternité les sage femmes m’ont encouragée à dormir avec lui dans le lit. On a donc cododoté les premiers nuits, enfin plus ‘co’ que ‘dodoté’. De retour à la maison, Petit Putois dormait dans un joli couffin en osier posé entre nous deux dans le lit. Au bout de deux semaines et demi, il est allé dans sa chambre. Papa Breizh reste encore traumatisé par cette expérience de cododo. Les nuits étaient très difficiles et il mettait des heures à s’endormir. Une fois dans sa chambre, je continuais à le ramener dans notre lit pour les casse-croûtes nocturnes mais on dormait plus sereinement entre temps. Et puis tout de même, nous avions déménagé moins d’une semaine avant son arrivée afin qu’il est une chambre pour lui, il fallait bien qu’il en profite!

Calin&RisetteChoix2

 

Comme il s’avère que cet article est bien long, je m’arrête là pour la première partie et reviens très vite pour la suite ^^